Fatma Bendhaou
23 Août 2023•Mise à jour: 23 Août 2023
AA / Tunis / Fatma Ben Amor
Mardi a été la journée la plus chaude jamais enregistrée en France après un 15 août, avec un indicateur thermique national de 27,1 degrés, a annoncé Météo-France mercredi. Le record de lundi est, ainsi, déjà battu, l'indicateur thermique national (moyenne quotidienne de la température moyenne de l'air relevée dans 30 stations météorologiques représentatives du territoire) s'étant établi à 26,63 degrés. Le précédent record remonte au 19 août 2012 (26,44 degrés).
"L'indicateur thermique national (crée en 1947) a atteint hier une valeur jamais relevée après un 15/08 : 27.1°C.", a écrit ce mercredi matin l'institut météorologique français sur le réseau social X (anciennement Twitter).
"Une vague de chaleur durable et intense s'est installée sur les deux tiers sud du pays. Elle revêt un caractère remarquable voire exceptionnel en vallée du Rhône et sur le sud du Massif Central, puis en Occitanie et jusqu'à l'ouest de l'Aquitaine ce mercredi, avec des températures maximales de 40°C à 42°C, voire localement plus, et de probables records encore battus à la clé", relève, par ailleurs, Météo France dans son bulletin du 23 août.
Et de préciser : "Hier mardi de nombreux records ont été battus. On peut noter les records absolus en température maximale, comme particulièrement celui d'Orange (Vaucluse) avec 42.7 degrés, ou encore Pujaut (Gard) 41.6 degrés. De nombreux records mensuels ont aussi été dépassés".
Le pic caniculaire est attendu entre mercredi et jeudi, note la même source, indiquant que "certains records absolus risquent à nouveau d'être battus au cours de cette période, notamment vers la vallée du Rhône et le midi toulousain, avec 40 à 42 degrés prévus".
Notons que pour cette journée de mercredi, la vigilance rouge canicule a été étendue à 19 départements français.
Le gouvernement français avait appelé lundi soir à renforcer "la prévention et l’attention les uns aux autres". "Le changement le plus important c’est qu’en vigilance rouge, tout le monde est concerné (...) La population générale doit prendre en compte ce risque", avait noté le ministre français de la Santé, Aurélien Rousseau.