Mona Saanouni
06 Janvier 2018•Mise à jour: 07 Janvier 2018
AA/Le Caire/Hussein elKabany
Le Caire et Riyad ont convenu, samedi, de l’importance de maintenir le statut historique et légal de la ville de Jérusalem, soulignant l’importance de soutenir les efforts de relance du processus de paix entre la Palestine et Israël.
C’est ce qui ressort du communiqué rendu public par le ministère égyptien des Affaires étrangères, à l'issue de la rencontre du chef de la diplomatie égyptienne, Samih Chokri, avec son homologue saoudien, Adel al-Joubeir, peu avant le début des réunions du Comité des Six arabes sur Jérusalem, à Amman.
«Dans ce contexte, des consultations ont eu lieu sur les réunions du Comité des Six arabes et sur les déterminants du mouvement arabe au cours de la prochaine période afin de défendre le statut de la ville (Jérusalem), vu que c’est l’une des questions de la solution finale qui déterminera son sort à travers les négociations du statut final », ajoute-t-il.
La rencontre de Chokri et al-Joubeir à Amman a porté sur «l’importance de faire avancer les efforts de relance du processus de la paix et de parvenir au règlement équitable et total de la Cause palestinienne ».
Selon le communiqué du ministère égyptien, la rencontre a abordé «les moyens de renforcer la coordination et la solidarité face aux différents défis auxquels est confrontée la sécurité nationale arabe », ainsi que la solution politique des situations au Yémen, en Syrie et en Libye.
La première réunion du Comité ministériel des Six sur Jérusalem se tient samedi en Jordanie, pour suivre la crise de la ville de Jérusalem, avec la participation des ministres des Affaires étrangères de l’Egypte, de la Jordanie, de la Palestine, de l’Arabie Saoudite, du Maroc, et des Emirats Arabes unis, en plus du Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a indiqué le ministère égyptien des Affaires étrangères hier vendredi.
Le Comité des Six arabes s’est formé au terme de la réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères des Etats arabes, le 9 décembre 2017, dans le but d’évaluer la position et de déterminer les prochaines mesures à prendre pour défendre le statut de Jérusalem.