Diyar Güldoğan
21 Septembre 2026•Mise à jour: 21 Septembre 2026
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’adressera mardi au débat général de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Les chefs d’État et de gouvernement des pays membres se succéderont à la tribune de la salle de l’Assemblée générale afin de présenter leurs priorités devant la communauté internationale.
Depuis la 10e session de l’Assemblée générale, en 1955, le Brésil est traditionnellement le premier État membre à prendre la parole lors du débat général, à l’exception des années 1983 et 1984.
Après le Brésil, les États-Unis, pays hôte, prendront la parole.
Erdogan sera le quatrième dirigeant à s’exprimer lors de la première journée, après le représentant de la Jordanie.
Cette intervention marquera sa 16e apparition à la tribune de l’Assemblée générale.
Son discours devrait principalement porter sur les actions d’Israël dans la bande de Gaza, la nécessité de reconnaître la Palestine en tant qu’État ainsi que sur les éventuelles mesures que la communauté internationale pourrait prendre à l’encontre d’Israël.
Au cours de sa visite à New York, Erdogan tiendra des entretiens bilatéraux avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ainsi qu’avec plusieurs chefs d’État et de gouvernement.
Le président turc devrait également participer à plusieurs événements réunissant des représentants de la communauté turque établie aux États-Unis, des membres du monde des affaires turco-américain ainsi que des représentants de groupes de réflexion.
Il prononcera également une allocution mercredi lors du Sommet sur le climat organisé par le secrétaire général de l’ONU.
En novembre, la Türkiye accueillera la conférence annuelle des Nations unies sur les changements climatiques, connue sous le nom de COP31, dans la ville méditerranéenne d’Antalya.
*Traduit de l'anglais par Wafae El Baghouani